arreter de fumer

Les conseils du docteur Lasmok sur les techniques pour arrêter de fumer

Beaucoup de personne, y compris celles qui fument, connaissent les méfaits du tabac sur le corps humain. Nombreux sont les fumeurs qui essaient de mettre un frein à la consommation de ce produit, mais la majorité échoue et ne veut plus faire d’autres tentatives. Pourtant, il faut de la patience pour arriver au bout d’une telle décision. De plus, les techniques sont nombreuses.

Conseils sur les techniques en général

Les échecs sont habituels pour les fumeurs qui veulent arrêter. En effet, l’arrivée en masse des substances nicotiniques leur permet d’aboutir au sevrage, même sans ordonnance ou consultation spécifique. Ils ne savent donc pas précisément quel substitut est le mieux adapté à leur cas.

Un praticien, visité par une personne qui a subi des insuccès dans le domaine, se doit de lui poser des questions concernant le fait qu’il a déjà arrêté ou non. Ensuite, il faut examiner le moyen qui a favorisé cet arrêt, la personne qui l’a suivi et sa satisfaction sur l’action du substitut. Après cela, il aura besoin de connaître la raison de l’inexistence de résultat et si l’intéressé veut reprendre la méthode déjà utilisée ou en essayer une autre.

Après la consultation chez le médecin ou après une recommandation venant d’une personne ayant une forte connaissance en la matière, il y aura utilisation d’un substitut nicotinique.

Ce moyen ne peut marcher sans le respect des doses prescrites et le mode d’usage. Beaucoup de personnes pensent que le mode d’utilisation de gomme est similaire à celui d’un chewing-gum, alors que ce n’est pas le cas. C’est pourquoi, décider seul son traitement n’est pas  approprié. S’il n’est pas possible de visiter un médecin, il faut lire la notice concernant les substituts et les médicaments.

Les individus qui subissent des échecs pendant cette démarche sont ceux qui utilisent des moyens brutaux. Comme dit le proverbe « l’habitude est une seconde nature », donc abandonner son habitude doit se faire de manière progressive. Pour le tabac, la méthode efficace est de réduire progressivement le nombre de cigarettes consommées pendant la journée et de commencer à utiliser un substitut.

Qu’est ce qui est le mieux approprié, consulter un médecin ou un tabacologue ? Si les moyens le permettent, le mieux est de les consulter tous les deux. En fait, ils jouent deux  rôles différents auprès d’un fumeur.

Généralement, c’est un généraliste qui est consulté dans un premier temps. Il pousse la personne vers la prise d’une décision définitive d’arrêt et l’accompagne jusqu’à ce qu’il ne soit plus dépendant. La période de son intervention est donc plus longue par rapport au tabacologue qui ne commence qu’après être certain de la motivation.

Les effets secondaires des substituts

Il est vrai que les substituts nicotiniques et les médicaments similaires ont leur efficacité mais, parfois, les fumeurs en traitement subissent les troubles suivants :

  • Brûlure buccale
  • Hoquet
  • Hyper-salivation
  • Brûlures au niveau digestif
  • Nervosité excessive
  • Nausée
  • Stress
  • Céphalée
  • Insuffisance de sommeil

Les rendez-vous d’une durée assez longue chez le tabacologue constituent un problème pour de nombreuses personnes : 45 min en moyenne.